M.A. Wohl

Writer on a Quest

Recherche sorcière désespérement

13 avril 2019


J’en gardais un excellent souvenir.

Une histoire de sorcières complètement déjantée, un concours loufoque et des personnages mémorables.

C’est exactement le genre d’histoire dont j’avais besoin, et je suis allée repêcher le roman de la défunte Eva Ibbotson parmi les piles de romans que je n’ai toujours pas rangé, des mois après avoir déménagé (encore, mais pour la dernière fois avant très longtemps).

La relecture me réservait une surprise de taille.

Relire ses classiques

Il y avait des années que je n’avais relu ce classique d’Eva Ibbotson, écrit en 1979 et traduit sur le tard en 2006 dans la collection Albin Michel WIZ.

Je me souvenais d’avoir gardé (ou retrouvé) le sourire en relisant les aventures loufoques de cette bande de sorcières s’affrontant dans un concours de sortilèges ténébreux, lancé par le maitre du mal en personne, le terrible sorcier Arriman.

Le roman, un feu roulant d’actions, toujours bien écrit, bien traduit, cette fois-ci, m’ennui un peu. Je saute des paragraphes entiers, je lis en diagonale. Mais qu’est-ce qui m’arrive?

Est-ce que… je serais devenue… trop vieille pour les sorcières timbrées???

Nah! Simplement, j’aime davantage trouver détails et mystère dans les univers fantastiques que je visite ces temps-ci.

Alors, malgré mon manque d’enthousiasme, je recommande encore chaudement la lecture de ce roman toujours merveilleux, si vous avez envie d’actions et de rebondissements à chaque instant.

La Gloire de mon père

3 février 2019


Quelques jours avant d’écrire cet article, le mercure indique -26 Celsius chez moi. Au même moment, il fait 45 Celsius en Australie. Allez savoir pourquoi, l’indifférence des grandes compagnies et de politiciens face aux changements climatiques peut-être, me va droit au vague à l’âme.

J’entamais la lecture d’un roman qui aurait donné naissance au genre gothique. Hors, la nostalgie d’un bisou de soleil clément, de l’arôme du thym dans lequel on passe les doigts, juste pour le plaisir, d’un petit coup de blanc floral à verser sur le premier pique-nique aux Plaines d’Abraham, me rappelle un trésor d’auteur, et un trésor de bouquin.

Il me faut relire, là et maintenant, La Gloire de mon père, de l’auguste Marcel Pagnol.

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