M.A. Wohl

Writer on a Quest

Les Délices de Tokyo

27 janvier 2019


Tellement de romans à se mettre sous le coup d’oeil depuis que j’ai décidé de remettre ce blogue sur ses pieds virtuels !

Des bouquins attendent sur le divan du bureau (j’ai toujours rêvé d’avoir un divan disponible au travail), sur la table de chevet, dans la bibliothèque.

Je choisis le prochain bouquin selon les rêves, souvent gourmands, du moment.

Et j’avais le goût, lorsque j’ai découvert Les délices de Tokyo, de manger des ramens. Je venais de terminer le très récent et très chouette Zviane au Japon et j’étais encore sur un nuage à rêver des bols de nouilles à slurper sans honte.

En farfouillant le site leslibraires.ca, je découvre quelque chose qui pourrait bien prolonger mes rêveries de ramens. J’achète sur un coup de tête, sans lire le quatrième de couverture, Les délices de Tokyo en poche.

Haricots à Tokyo

Publié au Japon en 2013, écrit par Durian Sukegawa, Les délices de Tokyo ne parle pas de ramens du tout.

Mais, le roman s’ouvre sur un parfum sucré, celui d’une pâtisserie japonaise.

Et puis, les premiers mots nous transporte dans les bras d’un printemps doux en compagnie d’un cerisier en fleurs et d’un cuisiner aviné, Sentarô.

Il vend des dorayaki, une pâtisserie faite d’une pâte sucré d’haricots rouges fourrée dans un pancake. Une vieille dame l’approche, ce jour-là. Elle insiste, elle va travailler avec lui. Elle va confectionner la pâte d’haricots, le an.

Ce qui doit arrive, eh bien, arrive. Bientôt, on fait la queue pour acheter les dorayaki de chez Doraharu. Et bientôt, on se pose des questions sur les mains handicapées de la vieille dame.

Sakura ensuite

Voir les cerisiers en fleur au Japon, puis dénicher un midnight diner ouvert le midi, mmmmm le joli rêve !

Les Délices de Tokyo m’a beaucoup plus, assez pour commander la suite à la libraire indépendante de mon coin de pays. La version cinématographique existe, sous le titre Délices de Tokyo en français et Sweet beans en anglais.

J’ignore où la suite de ce roman va m’amener, mais j’ai hâte d’y être !

Notdog !

5 novembre 2018


Il y avait au sous-sol, sur la tablette d’une bibliothèque qui attend que je lui donne un peu d’amour, ou à tout le moins du temps, une pile de vieux livres. Des romans écrit pour la jeunesse, sauvés du recyclage lors d’un déménagement.

J’y ai retrouvé une quantité de titres publiés par les éditions La courte échelle. Quand j’étais petite, cette maison d’édition régnait sur les tablettes de toutes les librairies et de toutes les bibliothèques du Québec. Du moins, est-ce l’impression qui m’aie restée.

C’est ainsi que j’ai retrouvé un exemplaire jauni d’une aventure de Notdog, que je l’ai relu en souriant tout du long.

Ah ! cher Notdog, comme tu m’avais manqué !

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